Voyageuse contemplant la vue sur la mer depuis le sommet du mont Bokor, à Kampot au Cambodge.

3 semaines en voyage solo au Cambodge

entre histoire profonde et îles sauvages

Je continue mon périple dans ce tour du monde. Voyager seule au Cambodge, c’est plonger dans un pays à la fois fascinant, contrasté et résolument humain.

Après la douceur de la Thaïlande, j’y ai trouvé un mélange de sérénité, de chaos et de résilience. Et tout a commencé par une épreuve symbolique : le passage de la frontière terrestre.

Passer la frontière Thaïlande – Cambodge : mon baptême du feu

Avant d’atteindre les mythiques temples d’Angkor Wat, il a fallu passer la frontière terrestre depuis la Thaïlande. Grande première pour moi, et certainement pas la dernière ! 

En tant que voyageuse solo, un petit stress s’installe. Les questions se bousculent aussi évidentes qu’insensées : Comment trouver la bonne file ? Vont-ils refuser mon passage ?

Pour cette « épreuve », j’ai opté pour un trajet organisé de Bangkok à Battambang avec un service d’aide au passage de la frontière pour 10 $. J’ai cédé à la tranquillité d’esprit : on donne l’argent, on remplit une fiche, et ils gèrent les formalités. 

Arrivée à la frontière, mon petit « service VIP » – appelons ça comme ça – m’évite les files d’attente. Je patiente sur un chaise, et j’attends… mais quoi au juste ? Je n’ai pas la moindre idée de ce qui s’est passé avec mon passeport. Et là, alors que je suis sur ma chaise à regarder les allers et venues des gens, je me demande csi je n’ai pas été victime d’une arnaque ! 

Finalement non ! Tout s’est passé sans encombre… mais aussi sans aucun contrôle de mon identité !  J’avoue que ça m’interpelle : est-ce si simple de passer d’un pays à l’autre ? Cette facilité (et cette question éthique) m’a convaincue : la prochaine fois, je ferai les démarches moi-même pour économiser de précieux dollars.

Conseil solo : des tensions sont survenues depuis août 2025 entre le Cambodge et la Thaïlande. Le passage par Poipet semble toujours possible, mais la délivrance de visa serait suspendue. Avant de partir, vérifie les conditions d’entrée dans le pays sur le site du ministère des Affaires étrangères.

Mon itinéraire du nord au sud

7 étapes pour 3 semaines de voyage solo au Cambodge

La frontière franchie, les premières routes cambodgiennes s’offrent à moi. 

Et là, changement d’ambiance radical : circulation à contre-sens, absence de feux, scooters surchargés, voix supplémentaires qui n’existent pas… Un joyeux chaos qui révèle un pays plein de contrastes que j’apprendrai à aimer – et parfois à détester – tout au long de mes trois semaines d’exploration.

Mon itinéraire de trois semaines en voyage solo suit une logique nord-sud pour mêler histoire, nature et authenticité : Battambang \ Siem Reap \ Phnom Penh \ Kratie \ Kep \ Kampot \ Koh Rong Samloem.

Je te partage ici mes coups de cœur généraux, mais si tu veux en savoir plus sur chaque ville, tu retrouveras le détail dans les articles dédiés. 

Battambang : Le charme colonial et le « Cambodge profond ». Deuxième plus grande ville du pays, elle est souvent oubliée des tours classiques.  Ce qui surprend d’abord, c’est l’effervescente : ici, traverser relève d’une épreuve des JO dans un flot continu de véhicules en tout genre. Mais passé ce tumulte, on découvre, à pied ou à vélo, une ville qui a conservé la mémoire de son histoire.  Des vestiges de son passé colonial français aux temples qui servirent de prisons du temps des Khmers rouges, son atmosphère provinciale en font une étape de caractère.

Siem Reap : La Porte d’Angkor, au-delà de Pub Street. C’est le passage obligé pour visiter les temples d’Angkor. Mais la ville a aussi des atouts qui méritent d’y passer un peu de temps, au-delà de la Pub street, où bars et musique à fond s’enchaînent. Si comme moi, en tant que voyageuse seule, tu n’es pas adepte de ce type d’endroit, sache qu’il existe un peu plus loin une ville plus authentique à apprécier.

Mon coup de coeur du voyage.

Les temples d’Angkor Wat, sont à mes yeux une des merveilles du monde même si officiellement le site n’a pas rejoint ce cercle très privé.

Alors, j’ai décidé de prendre mon temps pour découvrir les lieux avec deux jours plein en excursion de groupe et un jour en solo à vélo où j’ai pu à mon rythme découvrir ou redécouvrir des endroits sans la foule des tours opérateurs. Un pur moment de bonheur ! 

Voyageuse seule au temple de Ta Prohm au Cambodge, devant les racines géantes d’un arbre sacré.

Phnom Penh : la capitale au coeur battant. Si la ville m’a laissée avec des sentiments mitigés par ses monuments qui m’ont semblé parfois aseptisés et figés, elle sait toute fois provoquer l’émotion. D’abord avec les vestiges de la période sombre des Khmers rouge, ensuite par l’âme de ses habitants qui perpétuent des traditions (fabrication des nouilles, tissage de la soie). Surtout, ce qui m’a le plus marqué est le week-end : se promener en fin de journée sur ses berges du Mekong fermées à la circulation, se mêler à la foule pour déguster des spécialités (jusqu’à la migale, si vous êtes courageuse !) ou juste observer est un vrai régal.

Kratie, une étape en demie-teinte où la conscience a pris le dessus : je suis venue pour les dauphins de l’Irrawaddy… et je suis repartie sans les voir. Face aux prix élevés et à la fragilité de cette espèce (moins de 90 individus restants), j’ai préféré m’abstenir à la dernière minute. C’est sans doute une goutte d’eau, mais j’ai refusé à la dernière minute d’entretenir ce qui pèse sur l’environnement. J’ai alors exploré à vélo l’île voisine de Koh Trong, sans regret.

Kep : La Douceur de Vivre et le Royaume du Crabe. Me voilà dans un village de pêcheurs, ayant pour emblème un crabe. Ancienne station balnéaire coloniale, la ville est bordée par les eaux chaudes du golfe de Thaïlande, où la douceur de vivre est une réalité. L’ambiance y est reposante et le marché au crabe ou les jolies plages de l’île au lapin valent le déplacement.

Kampot : Le Poivre d’Or et la Montagne Oubliée. C’est en préparant mon voyage que j’ai découvert que Kampot est célèbre pour son poivre rouge, l’un des plus appréciés – et des plus chers – au monde. Au-delà de ses plaines verdoyantes, c’est aussi le point de départ pour l’ascension de Bokor Hill Station, l’un des plus hauts points du pays.

Koh Rong Samloem : Le Havre de Paix qui se Mérite. Pas d’accès direct, peu d’infrastructures… mais un paradis brut. Sur cette île sauvage, la déconnexion est totale. Les journées s’étirent entre baignades, hamacs et silences salés. Une parenthèse rare et régénératrice.

 Se déplacer seule au Cambodge (mon avis)

Pour les longues distances, le bus et le minivan sont les moyens les plus développés et les plus utilisés. J’ai systématiquement privilégié les déplacements de jour. Le pays n’est pas très grand, et rouler de jour permet d’apprécier les paysages, mais aussi d’éviter le stress d’une arrivée tardive en solo. La bonne nouvelle : les routes principales sont goudronnées et dans l’ensemble assez bien entretenu même si j’ai un souvenir d’un trajet peu agréable entre Sihanoukville et Phnom Penh. Les bus sont plutôt confortables, malgré que les compagnies ne se valent pas.

Conseil solo : Pour plus de fiabilité et de confort (essentiel quand on voyage seule), regardez du côté de compagnies comme Giant Ibis ou Virak Buntham, qui disposent d’un réseau très étendu. Pense toujours à réserver vos billets la veille sur une plateforme comme 12Go Asia ou avec l’aide de ton hôtel, surtout pour les tronçons très fréquentés.
 

Quant aux autres modes de transport : 

  • Le train : je t’invite à oublier ce réseau extrêmement limité, le confort rudimentaire et la lenteur décourageante. 
  • L’avion : avec seulement trois aéroports internationaux principaux (Phnom Penh, Siem Reap et Sihanoukville), il n’y a pas de grande plus-value, à moins d’être très pressée, car tu manqueras de découvrir les paysages de ce pays attachant.
  • Le bateau : une dernière option peut être intéressante si tu as du temps, et que pour toi c’est l’aventure avant tout. Profites en pour voguer sur la rivière Senghkor entre Battambang et Siem Reap. Je ne l’ai pas fait, mais les voyageurs qui m’en ont parlé ont été conquis par l’expérience et l’immersion, malgré un confort plus que rudimentaire. 

En ville, les déplacements sont faciles en tuk-tuk que tu interpelles dans la rue. N’oublie pas de demander le prix de la course avant de monter à bord. Cela te permettra d’évaluer si le prix est raisonnable et surtout d’éviter les mauvaises surprises à l’arrivée.

L’application Grab, l’équivalent d’Uber est un allié précieux, en particulier dans les grandes villes. 

Hébergement Solo au Cambodge : mes adresses coup de coeur

Comme pour tous les pays d’Asie, l’offre d’hébergement est assez généreuse même sur des destinations qui s’écartent un peu des itinéraires classiques. En conséquence, avec un budget maximum de 15€, en chambre individuelle et dans le centre-ville, tu n’auras pas trop de mal à trouver. Et sur les îles, sache que c’est plutôt du rudimentaire pour ce tarif. 

  • Mission possible : Pour avoir quelque chose de convenable selon mes critères, il était difficile d’aller en dessous de ce budget et j’ai dû faire aussi quelques concessions comme des douches communes (qui m’a rappelé mon époque internat !). 
  • Les coups de coeur : Dans mes coups de coeurs logement, en étant au plus proche de mon budget, la première place revient à The Community à Siem Reap, des prestations impeccables et à proximité des temples et quelques blocs du centre de ville. Deux autres coups de coeur se partagent les deux places suivantes, Captain Chim’s à Kep avec un accueil chaleureux et un vélo à disposition et Sleeping Trees à Kho Rong Samloem, accessible après un petit trek d’une heure, c’est une plage paradisiaque qui t’attend et une équipe frenchy super. Enfin à Phnom Penh, arrête toi à Bliss&Beats Hostel pour son emplacement idéal.
  • La déception : comme dans tout voyage, certaines expériences sont plus décevantes, malgré le temps passé pour faire le bon choix. C’est le cas à un établissement de Siem Reap que j’ai dû prendre en urgence (car je me suis trompée dans les dates… c’est aussi ce type d’imprévu le voyage solo !) noté 9 sur la plateforme, pour moi, un 7 était largement suffisamment !
Conseil Solo (Vital !): Attention à ta sélection. Vérifie toujours les avis des hébergements même s’ils sont bien notés sur les plateformes, car on n’a pas tous les mêmes standards – c’est comme ça que je me suis parfois retrouvée dans des lieux qui, pour moi, n’étaient pas à la hauteur. Regarde aussi attentivement la localisation car trois petits kilomètres du centre-ville peuvent vite devenir une expédition, comme la nuit sans éclairage par exemple !

 

Quotidien et activités pour tous

Le Cambodge dans l’assiette

Si tu aimes découvrir des nouvelles saveurs, tu vas être servie ici  et à petit prix puisqu’au restaurant, un plat et une boisson te coûteront le plus souvent entre 5 et 9€. Et là encore, c’est beaucoup plus économique de te restaurer 100% local sur les marchés ou dans les échoppes où les locaux se retrouvent.

Pendant ton séjour, il y a plein de spécialités à découvrir ici bien entendu. Mais certaines m’ont plus marquées que d’autres et c’est pour ça que je te conseille de ne pas passer à côté de plats emblématiques du pays comme : 

  • Amok cambodgien au crabe et lait de coco, décoré de piment et servi face à la mer. Le amok : Le plat national, un curry de poisson cuit à la vapeur avec du lait de coco, de la citronnelle, du galanga et des épices, le tout servi dans une feuille de bananier. Au cours de mon séjour, le meilleur était celui au poisson de Coconut Lyly à Battambang ! et tu peux aussi apprendre à le faire avec ses cours de cuisine[/caption]
  • Du crabe à toutes les sauces : que ce soit au marché au crabe, grillés avec un peu de sel et poivre ou en plat plus travaillé, tu ne peux pas repartir sans y avoir goûté ! Une bonne adresse pour déguster un plat authentique et savoureux, le restaurant Magic Crab à Kep.

Plat traditionnel cambodgien de boeuf Lok Lak servi avec un œuf au plat, du riz et une sauce au poivre.

  • Un Boeuf Lok Lak est une tradition ici. Ce plat de boeuf mariné est aujourd’hui le résultat d’influences venues de France, Chine et Vietnam. Pour savourer un des meilleurs du pays, rendez-vous à Siem Reap chez Amok Khmer Cuisine ou à Phnom Penh chez Phnom Penh Three Rivers Restaurant
  • Je fais un pas de côté pour un coup de coeur insulaire pas vraiment local, quoi que… C’est un plat dont mes papilles se souviennent encore. A Kho Rong Samloem, sur Sunset Beach chez Sunboo, ne manquez pas la pizza Gorgonzola – poivre vert de Kampot, un délice inattendu.

Coup de coeur inattendus à Phnom Penh 👍

Souvent, les meilleures trouvailles se font par hasard et c’est comme ça que j’ai connu deux adresses incroyables dans la capitale  !

Paris Baguette : je suis tombée sur la boutique un matin où j’avais un petit moral (et oui, ça arrive même si tu es en train de vivre ta meilleure vie !). Une fois les portes poussées, je me suis retrouvée à la maison avec des odeurs de viennoiseries délicieuses, un feuilleté de croissant parfait… Une super adresse pour faire une pause avec un petit déj bien frenchy réconfortant.

Eleven One Kitchen : à côté de l’auberge Bliss&Beats, au hasard d’une rue, je suis rentrée dans ce discret jardin, hyper cosy. Ici on te propose une cuisine typique, savoureuse et raffinée – un bon moment en perspective !

Des activités pour tous

En quelques instants, tu peux passer de lieux de mémoire à  une activité ludique.

Histoire et mémoire

Tout d’abord, impossible de passer à côté des nombreux temples du pays et surtout le complexe d’Angkor Wat.

Mais d’autres sites marquent l’histoire et la richesse de ce pays. C’est le cas pour les lieux retraçant la partie sombre des années 70 avec la prise de pouvoir des Khmers Rouges que tu retrouveras dans tout le pays. À Phnom Penh, la prison S-21 (Tuol Sleng) et les Killing Fields de Choeung Ek, rappellent les épreuves endurées et la force de ce peuple.

 

Artisanat et Savoir-Faire

L’Art de la Soie : Pour une immersion complète dans le savoir-faire local, ne manque pas la visite d’une usine ou d’un atelier de soie. La région de Siem Reap est idéale pour cela, notamment avec la Ferme de la Soie d’Angkor (Angkor Silk Farm) ou encore l’île de Koh Dach, près de Phnom Penh où des fermes familiales perpétuent les traditions d’élevage du vers à soie et de tissage local.

Nature et aventure

Il existe ici une une magnifique nature à explorer. Salines, plantations de poivre, mangroves, … , le Cambodge est une terre d’émerveillement.

Tu peux aussi vivre des expériences incroyables comme à Kho Rong Samloem avec une sortie kayak à la nuit tombée pour observer le plancton bioluminescent. Tu te doutes bien que ce type d’activité fait partie des moments inoubliables d’un voyage !

Mon bilan de voyageuse solo au Cambodge

Préparer son Voyage solo au Cambodge 

 

Visa :

il est obligatoire si tu viens ici. Délivré pour 30 jours, tu peux le renouveler une fois pour 30 jours supplémentaires. Sa demande se fait en remplissant le formulaire sur « e-visa”. ll te suffira de présenter ton QR code généré après avoir complété l’intégralité du formulaire de saisie sur l’application Cambodia e-arrival.  Son coût est de 30$. Si tu passes par la frontière terrestre, le visa te coûtera 40$ mais vérifie bien les actualités sur le site du ministère avant de partir, car les conditions évoluent notamment avec la Thaïlande. 

Sécurité :

L’Asie est une destination très sécuritaire et le Cambodge ne fait pas exception. Alors, c’est un 9/10 en termes de sécurité pour une femme qui voyage seule dans ce pays. Il est possible de se promener aisément à pied ou à vélo, même le soir (et comme partout, il faut quand même rester vigilante). Le point perdu est pour la circulation parfois anarchique qui peut rendre le trajet un peu difficile.

Climat : Ici il fait très chaud toute l’année mais mieux vaut éviter la saison des pluies entre mai et octobre avec un préférence pour décembre et janvier où les températures sont favorables.

Langue : L’anglais est largement parlé et compris dans les zones touristiques (hôtels, restaurants, transport). Mais ici aussi, n’oublie pas d’apprendre quelques mots de base en Khmer, qui sera apprécié par les habitants.

Le petit + : dans ce pays, j’ai fait beaucoup de vélo. Ils sont mis à disposition par beaucoup d’hôtels où se louent très facilement. Prends le temps quand même de vérifier les pneus et les freins avant de partir à l’aventure !

Le Point de Vue Personnel

 

Quelles que soient les destinations parcourues, et à n’importe quel moment de vie, un voyage ne laisse pas indifférent et c’est encore plus vrai pour un pays comme le Cambodge.

  • Je n’ai pas aimé

Je m’accommode de beaucoup de chose en règle générale, mais malheureusement, c’est l’un des pays où les déchets ne sont absolument pas traités. Un manque évident de volonté politique, et une population qui n’est pas suffisamment sensibilisée m’a été confirmé à plusieurs reprises. Les rues touristiques commencent à être mieux gérées, mais l’état est frappant dès qu’on s’en éloigne.

Je dois aussi avouer que je n’ai pas eu le feeling et ça me fait un peu culpabiliser. Je ne peux pas enlever les sourires, les bonjours des enfants ravis de te voir passer, la bienveillance quand tu discutes. Mais pour une raison que je ne saurais pas expliquer, j’ai eu l’impression diffuse de ne pas être à l’aise ici. Attention, cela est très personnel et j’ai passé des moments merveilleux avec des rencontres de femmes aussi incroyables qu’attachantes !

  • J’ai adoré

La diversité des lieux avec des spécificités et spécialités à chaque endroit qui montre une grande richesse culturelle. J’ai été aussi très sensible à cette volonté de garder des savoir-faire parfois ancestraux, avec un grand respect pour les traditions et le travail des anciens. Et puis les paysages ,autant diversifiés que somptueux ont été aussi un vrai régal pour les yeux.

L’âme du peuple. Le Cambodge m’a montré ce que la résilience d’un peuple voulait dire. C’est une émotion unique.

Maintenant que tu en sais un peu plus sur ce parcours au Cambodge, je te propose de découvrir prochainement les villes et les endroits spectaculaires que j’ai parcourus, depuis les temples d’Angkor, aux plages de sable blanc de Kho Rong Samloem dans mes articles par ville.

De mon côté, je continue ma route solo pour une destination dont tout le monde parle et qui semble trop parfaite pour être vrai ! Tu as trouvé laquelle ?

💭 Et toi,

comment s’est passé ton séjour au Cambodge ?

Second pays de mon tour du monde, le Cambodge a su me monter ce que la résilience d’un peuple voulait dire. Et toi, quel Cambodge as-tu vécu au cours de ton séjour ? 

Retour en haut