Remonter le Vietnam en solo

Remonter le Vietnam en solo

mon itinéraire du Mékong à la frontière chinoise

J’avais préparé un itinéraire. Enfin… plutôt une trame. Entre les nuits en bus, les changements de plan, une bonne gastro (la seule de mon tour du monde0, l’arrivée de ma fille pour quelques jours et une météo qui n’a pas toujours coopéré, le Vietnam m’a vite confirmé qu’un voyage ne se déroule jamais tout à fait comme prévu.

Je suis arrivée à Ho Chi Minh-Ville après plusieurs semaines en Indonésie, avec une énergie un peu en berne et une grande envie de retrouver le plaisir de découvrir.
En un mois, j’ai traversé le pays du sud au nord : de Saïgon et du delta du Mékong jusqu’à Hanoï, Sapa, Cat Ba et Ha Giang, avant de passer la frontière chinoise à pied.

Ce mois a été l’un des plus complets de mon long voyage : dépaysant, parfois fatigant, souvent drôle, et ponctué de moments que je n’avais absolument pas anticipés, dont un qui reste, aujourd’hui encore, dans mes plus beaux souvenirs.

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J’avais prévu un itinéraire. Le Vietnam m’a surtout appris à m’en éloigner quand il le fallait.

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 Mon itinéraire en un coup d’œil

Carte illustrée du Vietnam

J’ai traversé le Vietnam en un mois, du sud vers le nord, avant de continuer à pied vers la Chine.

Cet itinéraire ne prétend pas être un modèle à recopier au jour près. Il correspond à un mois de voyage, avec des trajets parfois longs, un programme réorganisé en cours de route et une partie vécue accompagnée. Si je devais le refaire, je garderais sans doute les mêmes grandes régions, mais je m’imposerais davantage de temps de récupération entre les longs trajets : au Vietnam, mieux vaut ne pas remplir chaque journée à l’avance, les arrivées en bus de nuit sont rarement reposantes et la chaleur peut ralentir le rythme plus qu’on ne l’imagine.

Conseil solo : au Vietnam, ne remplis pas chaque journée à l’avance. Les trajets peuvent être longs et fatigants, les arrivées en bus de nuit très matinales et la chaleur peut ralentir considérablement le rythme. Si tu peux, prévois une ou deux nuits supplémentaires dans les grandes étapes pour te donner une vraie marge de manœuvre.

Le Sud : Ho Chi Minh et le delta du Mékong

Ho Chi Minh-Ville : une arrivée sans transition

Tout commence dans le district 1, cœur battant de Ho Chi Minh, cette ville incontournable du Vietnam encore appelée Saïgon pour tout le monde, même si la ville a changé de nom en 1975. J’y arrive dans une ambiance particulière : à une semaine près, la ville s’apprête à fêter les 50 ans de la réunification du pays, et les drapeaux rouge et jaune flottent à chaque coin de rue.

La première nuit ne se fait pas vraiment en douceur. Arrivée tard à l’aéroport, sac au dos et backpack géant sur les épaules, je découvre que les Grab n’ont pas le droit de circuler dans son enceinte : il faut sortir à pied pour espérer en héler un. Un chauffeur finit par m’accoster au carrefour des motos-taxis et m’annonce pouvoir m’emmener jusqu’au centre. Me voilà donc juchée sur un scooter, un bol en guise de casque, mon sac géant dans le dos, lancée dans une circulation qui ne s’arrête jamais.

Le lendemain, direction le palais de la Réunification, où la queue est si interminable que je finis par renoncer à la visite, mais je repars avec un joli souvenir : une étudiante m’accoste pour me poser quelques questions sur l’événement dans le cadre d’un projet scolaire, petit moment de connexion improvisé au milieu de la foule en liesse.

La suite du tour de ville s’enchaîne naturellement à pied : la Cathédrale Notre-Dame (en travaux au moment de mon passage, donc juste entraperçue), la Poste centrale conçue par Gustave Eiffel pendant la période coloniale pour un vrai saut dans le temps, avec ses anciennes cabines téléphoniques et son comptoir en marbre. Puis l’Appartement Coffee, cet immeuble transformé où chaque étage accueille des cafés différents : je m’installe sur un balcon pour goûter à mon premier egg coffee, spécialité locale à base de jaune d’œuf battu. Une traversée en waterbus sur le fleuve Saïgon complète la journée.

Le soir, je teste la fameuse rue Bui Vien, le quartier des routards de Ho Chi Minh, réputé pour son ambiance de fête. Je m’attendais à une ambiance un peu tamisée, presque underground. En réalité, c’est tout l’inverse : néons de toutes les couleurs, bars qui s’enchaînent, quelqu’un qui t’interpelle tous les 5 mètres pour boire ou manger, musique assourdissante.

Conseil solo : si les réseaux sociaux t'ont vendu Bui Vien comme "the place to be" pour boire un verre avec les locaux, vas-y quand même pour l'expérience, mais baisse tes attentes d'un cran. C'est très éclairé, très touristique, loin de l'authenticité annoncée, sympa à traverser une soirée, mais pas la pépite qu'on imagine

L'anecdote

Vingt minutes de scooter à travers Ho Chi Minh de nuit, agrippée à mon sac, terrifiée de partir en arrière à chaque coup d’accélérateur. En descendant, j’avais mal aux bras et aux jambes tant j’étais tendue. Sur le coup, je n’en menais pas large. Avec le recul, c’est devenu une occasion de sourire : ce moment où il n’y a plus d’autre choix que de faire confiance et de se laisser porter.

Bureau de poste central de Saigon, gratte-ciel et rue animée de Bui Vien la nuit

Direction le delta du Mékong

Direction le sud-ouest, à quatre heures de bus, pour rejoindre Can Tho, porte d’entrée du delta du Mékong. C’est ma première expérience parmi une longue série de voyages en bus couchette, et celle-ci restera gravée dans ma mémoire. Enlever ses chaussures avant de monter dans le bus et voyager de jour en couchette, c’est vraiment une expérience inoubliable.

Bateaux chargés de fruits et légumes au marché flottant de Can Tho dans le delta du Mékong

La vraie récompense arrive tôt le lendemain matin : levée avant l’aube pour embarquer sur le fleuve et rejoindre le marché flottant au lever du soleil, en compagnie d’un petit groupe de voyageurs rencontrés à mon logement. Le marché est plus modeste que sur les photos qu’on voit circuler et on comprend facilement pourquoi les familles qui vivent sur leurs embarcations sans eau ni électricité à bord se font de plus en plus rares. Mais l’ambiance reste unique : les cargaisons accrochées en haut de longs bâtons pour se signaler de loin, le linge qui sèche, les petites embarcations qui viennent vendre café et fruits directement aux bateaux plus gros.

La matinée se poursuit sur les canaux, entre un marché terrestre haut en couleur (poissons d’un autre âge, grenouilles vivantes et déjà dépecées) et une visite d’une ferme de cacao, un joli moment simple et 100% authentique.

Le Centre : Nha Trang, Hué et Hoi An

Nha Trang, la parenthèse qui ne s’est pas passée comme prévu

Je remonte la côte jusqu’à Nha Trang en bus de nuit. Cette station balnéaire est très prisée des touristes russes, au point que certaines devantures de magasins sont écrites en cyrillique.
Le bord de mer est agréable, aménagé, et je prévois une sortie snorkeling sur les îles alentour pour le lendemain.

Cette sortie n’aura finalement pas lieu : je tombe malade, sérieusement, et passe une journée entière alitée, incapable de manger ou de boire quoi que ce soit. C’est un épisode que je raconte plus en détail dans un article à part, parce que « et si je tombe malade seule à l’autre bout du monde » est une question que beaucoup de voyageuses solo se posent avant de partir, et qu’il méritait sa propre réponse honnête plutôt qu’un paragraphe expédié ici.

Ce que je peux dire ici : cet épisode m’a poussée à revoir complètement la suite de mon parcours, en réduisant les trajets pour privilégier la récupération. Une fois sur pied, je remplace le snorkeling par la visite du temple Po Nagar, qui date du VIIIᵉ siècle et domine la baie et une après-midi au bord de la plage, à l’ombre d’un palmier.

Hué, la ville impériale

Un nouveau bus de nuit m’emmène jusqu’à Hué, ancienne capitale impériale du Vietnam, installée sur les bords de la rivière des Parfums. Au programme : l’excursion aux tombeaux royaux, dispersés dans la campagne alentour, puis la visite de la Citadelle impériale, immense complexe fortifié inspiré de la Cité interdite chinoise.

Petit clin d’œil du voyage : je retrouve dans mon excusion de la Citadelle un voyageur américain déjà croisé quelques jours plus tôt, preuve que le circuit touristique du Vietnam reste, malgré ses distances, un tout petit monde.

Hoi An et ses lanternes

Changement radical d’ambiance à Hoi An, ancienne cité marchande classée à l’UNESCO, connue pour ses maisons jaunes, ses lanternes en papier colorées suspendues partout dans la vieille ville, et son atmosphère romantique et hors du temps.

Observer les artisans, fabriquer sa propre lanterne, et réaliser son propre bijou en argent a ete le programme de ces quelques jours. Le soir, la tradition locale veut qu’on dépose une bougie flottante sur la rivière Thu Bon depuis une petite barque : un geste simple et joli, même si la pluie nous a privées de la grande fête des lanternes de pleine lune qu’on espérait voir.

À une trentaine de kilomètres de là, le sanctuaire de My Son mérite le détour pour ses tours de briques rouges, vestiges du royaume du Champa, nichées au creux d’une vallée verdoyante.

Lanternes colorées et bateaux illuminés dans la vieille ville de Hoi An la nuit

Le Nord : de Hanoï à Sapa

Hanoï, un coup de cœur immédiat

Changement d’ambiance total en arrivant dans le vieux quartier de Hanoï : une énergie de rue, une vie, une couleur que je n’avais pas ressenties ailleurs dans le pays. Le hasard du calendrier fait bien les choses puisque j’arrive le jour de la fête de la Réunification (30 avril) : autour du lac Hoan Kiem fermé à la circulation pour l’occasion, c’est l’effervescence, familles qui prennent la pose pour une photo, enfants et cerfs-volants.

Les jours suivants s’enchaînent entre le quartier français à l’architecture coloniale, le temple de la Littérature dédié à Confucius, et une visite de la prison de Hoa Lo, surnommée par les prisonniers de guerre américains le « Hanoi Hilton », un lieu chargé d’histoire sur la colonisation française puis la guerre du Vietnam. Le soir, impossible de manquer le marché de nuit qui envahit les rues du vieux quartier.

C’est aussi à Hanoï que ma fille me rejoint pour une dizaine de jours : l’occasion de vivre le pays autrement, en duo, avant de repartir en solo.

Ho Chi Minh-Ville, toujours surnommée Saigon, mêle architecture coloniale française, gratte-ciel modernes et vie nocturne trépidante autour de la rue Bui Vien, véritable cœur battant de la ville.

Ninh Binh, la baie d’Halong terrestre

À deux heures et demie de route au sud de Hanoï, Ninh Binh porte un surnom qui dit tout : la « baie d’Halong terrestre ». On y retrouve les mêmes pics karstiques spectaculaires, mais émergeant cette fois de rizières et de rivières plutôt que de la mer.

Le cœur de la visite se fait à Tam Coc, célèbre pour sa balade en petite barque à travers trois grottes le long de la rivière Ngo Dong, avec une particularité locale amusante : les rameuses y utilisent leurs pieds plutôt que leurs mains. On complète l’expérience à vélo, en sillonnant les villages et les rizières environnantes, avant un bon massage bien mérité en fin de journée.

Temple ancien, rivière et pagode flottante entourés de pics karstiques à Tam Coc, Ninh Binh

La baie de Lan Ha depuis Cat Ba

Îlot karstique dans la baie de Lan Ha au Vietnam

Beaucoup de voyageurs croisés en route m’ont mise en garde contre la baie d’Halong elle-même, souvent décrite comme décevante tant elle est saturée de bateaux de croisière (jusqu’à 2000 embarcations autorisées à y circuler). J’ai donc opté pour sa voisine, la baie de Lan Ha, au sud, accessible depuis l’île de Cat Ba : classée dans le même ensemble de paysages karstiques mais avec seulement une centaine de bateaux autorisés, elle offre une expérience nettement plus intime.

Le ciel était couvert le jour de ma sortie, mais cela n’a rien âché aux paysages extraordinaires traversés pendant cette journée de croisière. Au programme : passage entre les rochers façonnés par les éléments, ferme marine où les poissons deviennent fous dès qu’on leur jette de la nourriture, puis halte sur une île avec plage et singes en liberté.

Conseil solo : si plusieurs voyageurs te déconseillent une destination "incontournable", écoute-les. La baie de Lan Ha m'a offert exactement la même magie visuelle que la baie d'Halong, sans la foule.

Sapa et les rizières en terrasses

Un nouveau bus de nuit m’emmène vers les montagnes du nord et la ville de Sapa, connue pour ses rizières en terrasses et sa proximité avec le Fansipan, le plus haut sommet d’Indochine. Le téléphérique qui y monte offre une vue superbe… jusqu’à ce que les nuages, puis la pluie, prennent le dessus au sommet. Vue nulle, mais photos magnifiques et désertes en prime.

Le trek de deux jours, logé chez notre guide, qui suit se fait le plus souvent sous une pluie battante : sentiers boueux, quelques chutes, une opération « récupération d’une chaussure » enfoncée dans une rizière. Un format idéal en petit groupe pour en savoir plus sur cette région peuplée de différentes ethnies, sur leur mode de vie et leurs traditions. 

Rizières en terrasses, village de montagne et sommet du Fansipan à Sapa

Conseil solo : si tu pars pour un trek dans le nord du Vietnam en espérant une vraie immersion culturelle, renseigne-toi en amont sur ce que propose précisément le guide. Le paysage est garanti magnifique ; la rencontre avec les ethnies locales, elle, dépend beaucoup plus du hasard.

Le Ha Giang Loop, trois jours de moto inoubliables

C’est, sans hésitation, le moment charnière de tout mon passage au Vietnam. Tout au nord, à quelques kilomètres de la frontière chinoise, le Ha Giang Loop est un circuit à moto d’environ 350 kilomètres à travers des cols vertigineux, dont le célèbre col de Mã Pí Lèng, des vallées karstiques et des villages reculés, dans un territoire classé par l’UNESCO qui abrite une forêt primaire.

Le groupe se forme dès le premier soir : un couple breton et leur ami, un couple venu voir leur fille en stage au Vietnam, une jeune femme fraîchement rentrée d’un PVT en Australie, une autre voyageuse solo, et moi. Mon chauffeur, Chomb, la cinquantaine tranquille, se révèle être le plus sérieux de la bande. Ce qui n’empêche pas notre guide Lolo de multiplier les arrêts « point de vue », officiellement pour la photo, officieusement pour sa pause cigarette et fredonner quelques chansons en karaoke.

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Dès qu'on est parti, j'ai su pourquoi les gens trouvaient que faire ce genre de circuit était inoubliable.

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Les repas se prennent tous ensemble, dressés par nos chauffeurs, et les soirées s’enchaînent en happy water et karaoké, jusqu’à un Français qui chante une chanson entière en vietnamien sans en connaître un mot. Le lendemain, je ferai la même chose, en beaucoup moins bien, lors d’une pause pendant la route !
Le rythme du groupe, les repas partagés, les liens qui se créent en quelques heures à peine : difficile de ne pas repartir de ce circuit avec le sourire et des contacts qui resteront pour très longtemps.

L'anecdote

Pendant l'une des pauses "point de vue", Lolo, notre guide, me tend un micro doré et m'entraîne dans une chanson karaoké en vietnamien, en duo (Nhớ về em de Đan Nguyên). Je ne comprends pas un mot de ce que je chante, mais tant pis : c'est exactement ce genre de moment absurde et joyeux qui résume le mieux ces trois jours de circuit.

Retour à Hanoï et passage de la frontière, seule

Dernier chapitre vietnamien, et pas le moins stressant : le passage terrestre vers la Chine, en solo, sans parler la langue, avec l’inquiétude de ne pas savoir si mes applications de paiement (Alipay, WeChat) allaient fonctionner une fois de l’autre côté.

Ce passage de frontière, entre tramway improvisé, formulaire à remplir sans trop savoir à quoi s’attendre, et interrogatoire à la douane chinoise sur mon métier, mérite son propre récit détaillé tant il illustre bien ce que « voyager sereinement » veut vraiment dire quand rien ne se passe comme prévu. J’y reviens en détail dans un article à part.

Marchande de rue à vélomoteur chargée de fruits, façade traditionnelle et train nocturne dans la Train Street de Hanoï

Mon bilan de voyageuse solo au Vietnam

Ce qui frappe le plus, c’est à quel point chaque région, voire chaque ville, a sa propre identité : rien à voir entre l’énergie de Ho Chi Minh, la douceur de Ninh Binh, le patrimoine de Hué ou les montagnes du Ha Giang. Les paysages sont magnifiques du sud au nord, et il y a tellement à voir et à faire que je conseillerais à qui dispose de peu de temps de se concentrer sur une seule région plutôt que de vouloir tout enchaîner.

Ce qui m’a moins convaincue

Nha Trang, tout simplement : la station balnéaire ne m’a pas séduite, entre son ambiance très touristique tournée vers une clientèle russe et l’épisode de gastro qui m’y a clouée au lit.

Et surtout, ce que je n’ai pas supporté a Sapa, c’est de croiser des enfants qui font la manche ou qu’on oblige à danser contre un peu d’argent. Je n’ai pas su rester indifférente. J’ai acheté des bonbons pour leur en distribuer, en espérant simplement leur faire plaisir l’espace d’un instant.

J’ai adoré

C’est une destination où je me suis sentie en sécurité en tant que voyageuse solo. La facilité avec laquelle les gens viennent te parler et s’intéressent sincèrement à toi, surtout dans les endroits moins fréquentés par les touristes, comme à Sapa ou à Can Tho, anime positivement le voyage. C’est là, loin des grandes villes, que j’ai eu mes plus belles conversations improvisées.

Et bien sûr, le Ha Giang Loop, ces trois jours de moto où un groupe de parfaits inconnus se soude en quelques heures à peine, entre repas partagés, happy water et karaoké improvisé avec le guide.

Infos pratiques pour préparer ton voyage solo au Vietnam

Visa

Exemption de séjour de 45 jours pour les ressortissants français, en vigueur jusqu’en 2028. Vérifie toujours les conditions à jour sur le site du ministère des Affaires étrangères avant de partir, ces règles peuvent évoluer.

Sécurité

9/10 pour une femme qui voyage seule au Vietnam. Le pays fait partie des destinations les plus sûres d’Asie du Sud-Est en matière de criminalité ; le vrai point de vigilance reste la sécurité routière (circulation dense, traversées de rue) plutôt que les agressions. Petite vigilance aussi sur les vols à la tire dans les grandes villes.

Le petit +
  • Prévois une marge après chaque bus de nuit : ne programme pas une visite exigeante le matin même de l’arrivée.
  • Utilise l’appli Grab dans les grandes villes : le prix est affiché à l’avance, contrairement aux motos-taxis classiques qui se négocient sur le moment.
  • Si tu tombes malade, réorganise plutôt que de forcer le programme prévu : écouter mon corps à Nha Trang a été l’un de mes meilleurs choix du voyage.
  • Pour un trek à la rencontre de minorités ethniques, renseigne-toi en amont sur le contenu réel proposé par le guide.

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